Qu’appelle-t-on une mare ?
Une mare est une étendue d’eau de petite taille dont la surface ne dépasse pas les 5 000 m² et d’une profondeur inférieure à 2 mètres, caractérisée par l’absence de système de vidange.
Elle peut être d’origine naturelle, alimentée par les eaux de pluie, le ruissellement ou les nappes phréatiques, ou avoir été créée de toute pièce pour couvrir différents besoins en eau : usage domestique, agricole, artisanal, voire, de nos jours, pour des activités de loisirs. Quelles que soient leurs origines, les mares ont au moins deux points communs : elles présentent un intérêt écologique incontestable et s’inscrivent dans les trames vertes et bleues identifiées dans les documents d’urbanisme.



Une mare, pour quoi faire ?
Elles ont souvent disparu du paysage rural, comblées, asséchées, délaissées, alors, pourquoi faudrait-il à présent les réhabiliter, ou même en créer ? Quelles peuvent être les ressources de ces petites étendues d’eau, au point de nous donner envie de les accueillir de nouveau ?
1/ Intérêt écologique
Les mares sont de véritables « réservoirs de biodiversité » où une faune diverse, spécifique aux milieux humides, vient spontanément s’installer. Le fonctionnement même de la mare, sensible aux variations climatiques et météorologiques, donc irrégulier, explique la richesse de son écosystème.
| C’est pas sorcier ! Écologie d’une mare (26 min) | La biodiversité : Y’en a mares (2.57min) |
Ainsi, les mares forment, avec les autres milieux humides, la trame bleue d’un territoire, et contribuent à la continuité écologique de ces milieux.
2/ Intérêt hydraulique
Une mare, comme toute retenue d’eau, peut servir de dispositif de régulation et de récupération des eaux pluviales ; elle joue également un rôle important en matière de filtration et d’épuration des eaux de ruissellement. Elle peut aussi constituer une précieuse réserve d’eau en cas d’incendie.
[Exemples]
• Restauration du réseau hydraulique secondaire et création de dispositifs de rétention épuration des eaux superficielles
Programme 2020-21 – Création et restauration de mares. Syndicat des rivières des territoires de Chalaronne.
• Mare. Syndicat mixte des bassins versants Saâne Vienne Scie.
« La réalisation de mares tampons, ou la restauration de mares sans débit de fuite en mare permanente + zone tampon permettent d’obtenir un effet de tamponnement et de ralentissement des eaux de ruissellements. Une mare tampon permet de réguler les débits de ruissellement et de réduire les surfaces inondées. L’eau peut provenir des parcelles cultivées en amont, de la voirie, des toits des bâtiments ou de la cour de ferme (…) »
3/ Intérêt pédagogique et social
Une fois la mare installée, sa diversité animale et végétale, concentrée sur un espace relativement restreint, en fait un lieu privilégié d’observation pour tous les publics. Elle peut aussi devenir un point de rencontre des habitants, voire des pêcheurs amateurs ! fournissant ainsi l’occasion de rappeler à la fois la fragilité de ces milieux humides, leur diversité, mais aussi leur utilité environnementale dans la chaine des écosystèmes.
[Ressources]
• Fédération des conservatoires d’espaces naturels. Opérations pricipales : Fréquence Grenouille (programme 2024). et Chantiers d’automne (programme 2024).
• Réserves naturelles de France.
• Centre permanent d’initiatives pour l’environnement de la flandre maritime
• Guide pour la conception et l’entretien d’une mare pédagogique. Académie de Strasbourg. Conseil départemental du Haut-Rhin, non daté.
• Le jardin d’eau naturel : comment créer une mare. Site Mare et Nature. Voir les Fiches éducatives
• PNR Scarpe Escaut. Créer une mare à l’école.
[Exemples]
• Une mare pédagogique à La Rivière-Drugeon (Doubs)
Extrait : « Fin des petits aménagements, en présence de la commune, l’APVD, le CPIE du Haut Doubs et quelques enfants de son centre de Loisirs.
Coupe des jeunes arbres dessouchés. Création sur le bord de 3 petits passages avec de petits rondins pour un accès facile à la mare. Création de petits habitats favorables aux amphibiens notamment avec blocs de pierre, tas de branches et bois morts. Nettoyage du lieu pour un aspect agréable. Aucun apport de plantation, de végétaux ni d’animaux n’a été nécessaire.
La partie est et sud de la mare est rendue non accessible car elle sert de refuge à la faune sauvage ; la partie ouest et nord ainsi que le bosquet servent de lieu de détente et d’activités de découvertes. Dès ce jour des pontes de grenouilles rousses et deux tritons alpestres ont été observés. Cette mare est accessible en permanence et utilisable par tous sans contrôle particulier.»
• Promenade des Rinceaux – La zone humide des Rinceaux à Molineuf (Loir-et-Cher) se situe au cœur de la vallée de la Cisse (10 ha). Le site a été entièrement aménagé pour la découverte et la protection de cet espace d’intérêt écologique exceptionnel au travers d’un sentier pédagogique pour petits et grands : panneaux explicatifs, ponton d’observation, sentiers sur pilotis, tables de pique-nique…Voir la fiche Observatoire CAUE.
4/ Intérêt paysager et patrimonial
Les mares sont des emblèmes du patrimoine rural, des éléments identitaires des territoires. Les mares de village font partie intégrante des espaces publics. Elle constitue un intérêt paysager indéniable dans des espaces souvent à dominante minérale. À l’extérieur des villes et villages, elles offrent un repère visuel dans les paysages de plaines et plateaux avec les masses arborées aux essences caractéristiques des milieux humides.
Un projet de réhabilitation de mare fournit l’occasion d’élargir la réflexion sur un périmètre plus large (intégration dans un circuit de découverte, un sentier pédagogique ou tout simplement dans un réseau de circulations douces du territoire), de revaloriser ses abords, de rendre le site accessible au public et d’offrir un espace naturel de rencontre, de promenade et de repos pour les habitants et les touristes.
Guide de bonnes pratiques. L’aménagement intégré des mares. CAUE de l’Eure, 2013. 37p.
Composer son paysage communal. Les mares de village, restauration et mise en valeur. Les cahiers de l’architecture, de l’urbanisme et de l’environnement. CAUE de l’Eure-et-Loir, juin 2001.
Comment préserver les mares ?
1/ Par la connaissance : réaliser un inventaire
Réaliser un inventaire des milieux humides, dont les mares, permet de les identifier afin de mettre en place des mesures de conservation, de protection, voire de réintroduction.
Les méthodes d’inventaires s’orientent de plus en plus vers une approche participative, en proposant aux « volontaires » des outils de recensement et d’analyse des sites et de leurs contenus.
• En Région Centre-Val de Loire, dans le Loir-et-Cher, le comité départemental de protection de la nature et de l’environnement (CDPNE) a lancé un observatoire des mares.
Extrait : « Depuis 1950, 50 % des mares ont disparu en France. Les études Trames Vertes et Bleues réalisées en Loir-et-Cher ont confirmé la fragilité de ces habitats. Pour mener à bien le maintien et le renforcement du réseau écologique des mares, des connaissances sont nécessaires à l’établissement d’un diagnostic. Ainsi, il a été choisi de mettre en place un outil d’aide à la décision dans l’aménagement du territoire : un observatoire des mares. »
Un guide d’aide à l’observation est disponible en ligne.
L’opération « Objectif MARES« (Mobilisation pour les Amphibiens et la Restauration de leurs EcoSystèmes) a pour but de diagnostiquer et de restaurer des mares en région Centre-Val de Loire.
• En Normandie, en mars 2019, le programme régional d’actions en faveur des mares (PRAM) lançait une opération participative de recensement des mares.
De même, le parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande entreprend depuis plusieurs années, un vaste programme d’inventaire des mares et des amphibiens sur son territoire.
• Dans les Hauts-de-France, un outil de recensement en ligne des mares pour les Hauts-de-France avec la mise à disposition d’une cartographie interactive à destination du grand public, des collectivités et des entreprises.
• Dans l’Allier, Mares à compter : le recensement des mares pour le grand public, organisé par le conservatoire des espaces naturels de l’Allier.
Zoom sur… Le programme ValMares : Le programme ValMares, valoriser et se mobiliser pour l’aménagement et la restauration de l’eau qui sommeille, mené par Loiret Nature Environnement, a débuté en 2008.
Objectifs principaux : améliorer la connaissance de la biodiversité des mares, sensibiliser un large public à la préservation de ces milieux, inciter les communes à mieux gérer, préserver, restaurer et mettre en valeur les mares. L’étude scientifique réalisée de 2008 à 2011 sur 130 mares des Pays Forêt d’Orléans-Val de Loire et Sologne-Val Sud, a permis d’obtenir, à la fois, une meilleure connaissance naturaliste des mares du département et une vision plus claire de l’écologie de ces milieux.
Le programme ValMares dans la revue Zones humides infos.
Comprendre la mare à travers sa biodiversité : présentation des résultats de l’étude sous forme synthétique.
Plusieurs projets de création, réhabilitation ou mise en valeur de mares ont pu voir le jour.
[Exemples]
- La mare de Le Bardon (Loiret)




2/ Par leur prise en compte dans les documents d’urbanisme
« (…) les milieux humides sont protégés et les politiques d’aménagement doivent répondre au principe « éviter, réduire, compenser » : si on ne peut éviter d’atteindre aux milieux humides, on doit réduire l’impact sur eux et compenser l’impact environnemental du projet (…)
À travers les documents d’urbanisme, les collectivités doivent préserver les espaces naturels, notamment par la conservation, la restauration et la création de continuités écologiques. La prise en compte des milieux humides dans les documents de planification est un enjeu fort pour les politiques territoriales. Il s’agit d’assurer un développement équilibré des territoires qui garantit la préservation des espaces sensibles ». Source : CEREMA, Prise en compte des milieux humides dans les documents d’urbanisme, août 2020.
Une collectivité dispose de plusieurs leviers pour répondre à cette demande réglementaire et écologique :
• La mise en place de zonages de protection.
• Les acquisitions foncières qui permettent d’assurer durablement la protection des lieux.
• La planification territoriale.
[À noter]
La préservation des mares est un objectif fixé par certains schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), documents de planification des usages de l’eau. Les orientations données par les SAGE sont opposables aux documents d’urbanisme (ScoT, PLUi et PLU) selon un rapport de compatibilité (le document d’urbanisme ne doit pas être contraire ou faire obstacle aux principes fixés par le SAGE). Pour connaître le SAGE en vigueur sur une commune : www.gesteau.eaufrance.fr
Source : Prendre en compte les mares dans les projets d’aménagements communaux. Guide à l’usage des collectivités territoriales. SNPD, CAUE d’Ile-de-France, décembre 2016. Extrait : « S’il n’existe pas de définition juridique propre aux mares, celles-ci sont identifiées en tant que zones humides au regard de la loi sur l’eau de 1992. (…) Leur préservation est déclarée d’intérêt général par le Code de l’environnement (articles L. 211-1 et L. 211-1-1). Cependant, en raison de leur superficie souvent réduite, les mares sont mal prises en compte par la réglementation (législation sur l’eau en particulier). Des outils (réglementaires, fonciers et contractuels) peuvent être mobilisés pour combler ce vide juridique. »
Mares et urbanisme. Le plan local d’urbanisme : un outil pour préserver les mares. Préfecture de l’Eure, novembre 2016.
Créer – Réhabiliter une mare
Avant d’entreprendre la réhabilitation ou la création d’une mare, mieux vaut définir les objectifs d’aménagement et le rôle que vous attribuerez à ce lieu. La mare standard n’existe pas et il serait dommageable pour la diversité de répéter le même modèle. Il faut comprendre le fonctionnement d’une mare, son histoire et bien cerner ce qui la détermine, en particulier son potentiel biologique et paysager. Savez-vous, par exemple, qu’une « vraie » mare ne peut accueillir ni poissons, ni canards, au risque de perturber totalement la vie aquatique spécifique de ce type de retenue d’eau ?
Enfin, toutes les interventions d’entretien doivent être mesurées. N’oubliez pas que l’objectif est de créer ou réhabiliter un biotope naturel.
Les étapes clés d’un projet de réhabilitation de mare : synthèse. In Agir pour les mares communales en Seine-Maritime, pages 28 et 29 (pdf). CAUE de Seine-Maritime, janvier 2016
Créer et entretenir une mare. La création d’une mare. Groupe Mares. Emplacement, étanchéité, alimentation, protection faune et flore…
La mare, ouvrage de Patrick Tallier
Créer une mare : un point d’eau, une baignade naturelle, ouvrage de Frédéric Proniewski
Recommandations pour la création et l’entretien d’une mare, OFB Pays de la Loire, avril 2025.



À qui faire appel ?
Différents acteurs peuvent intervenir à vos côtés pour vous donner toutes les chances de réussir votre projet.
Un accompagnement technique est indispensable à la réussite du projet. Dans le Loiret, plusieurs organismes peuvent répondre à votre demande en vous faisant bénéficier de leurs compétences techniques :
• Le conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)
Les conseillers du CAUE (paysagiste, urbaniste) peuvent vous aider à réfléchir à l’intégration paysagère de la mare, à son rôle dans l’espace public, en s’appuyant, par exemple, sur un état des lieux élaboré avec les équipes municipales et les habitants. En effet, pour avoir des chances de durer, la mare que vous projetez de réaliser doit répondre à des critères d’ordre écologique, mais aussi d’acceptabilité par les habitants et les personnes en charge de l’entretien des espaces communaux. (Voir Intérêt paysager)
Par ailleurs, plusieurs CAUE ont édité des plaquettes, ouvrages et pages web sur le sujet et accompagnent les collectivités dans l’amont de la réflexion sur le retour de la mare dans l’espace public.
• Les Syndicats de bassins versants
Le rôle d’un syndicat de bassin versant (plaquette en pdf) (source : Loiret.gouv.fr)
• Le réseau France nature environnement (FNE)
Loiret nature environnement,
64 route d’Olivet 45100 Orléans. Téléphone : 02 38 56 69 84. Courriel :
Sologne nature environnement,
Château de Beauvais 23 route de Selles sur Cher BP136 41200 Romorantin-Lanthenay. Téléphone : 02 54 76 27 18. Courriel :
• Le conservatoire des espaces naturels Centre-Val de Loire,
Antenne Loiret : 1 rue des Charretiers 45000 Orléans. Téléphone : 02 38 59 97 13. Courriel :
• Les agences de l’eau
– Agence de l’eau Loire-Bretagne, 9 avenue Buffon 45063 Orléans cedex 2. Téléphone : 02 38 51 73 73
– Agence de l’eau Seine Normandie, 12 rue de l’Industrie CS 80148 92416 Courbevoie Cedex. Téléphone : 01 41 20 16 00
• Les conservatoires d’espaces naturels ont édité des plaquettes :
– Conservatoires d’espaces naturels : partenaires des territoires pour la biodiversité
– Subvention un mode de financement sécurisé
– Animation foncière
– Charte éviter-réduire-compenser
Respecter la réglementation
Pour respecter la règlementation, se référer au :
• Règlement sanitaire départemental. Distances à respecter avec les habitations, le public, les points d’eau…
• Code de l’urbanisme. Que dit le / PLUI ? Y est-il fait mention de protections particulières concernant d’autres milieux ? Quels sont les attendus en matière d’occupation des sols dans telle ou telle zone ?
• Code général des collectivités territoriales. Responsabilité des propriétaires, mesures contre l’insalubrité…
• Code de l’environnement. Les mares sont considérées juridiquement comme des zones humides et, en tant que telles, sont concernées par la loi sur l’eau (nomenclature sur l’eau, protection de certaines espèces et interdictions…


Mare publique
Les mares, depuis quelques années, ont reconquis l’espace public et l’intérêt des populations. Incluses dans un projet plus global de mise en valeur des centres-bourgs ou d’autres espaces, de renaturation des territoires et d’identification de la trame bleue, la réhabilitation ou la création de mares nécessite une réflexion des élu-es et des habitant-es sur leurs besoins et leur capacité à entretenir les lieux sur le long terme.
[Références]
Réalisations collectées dans l’Observatoire CAUE
Et dans les jardins ?
Si on considère que les jardins privés éparpillés sur un territoire jouent un rôle capital dans la préservation de la biodiversité et qu’ils sont autant de maillons contributifs de la trame verte et bleue, alors la présence d’une mare dans ces espaces, a toutes les chances d’enrichir le patrimoine naturel du territoire. Moyennant les mêmes principes que pour une mare publique : équilibrer, limiter les interventions, respecter la règlementation, observer…
Pour ceux qui veulent se lancer, il existe plusieurs tutoriels vidéos, renseignez-vous également auprès des associations naturalistes de votre secteur, dont certaines peuvent proposer des petites formations pour démarrer un projet.
| La mare au jardin (6 min) | La mare au jardin, refuge de la biodiversité. Terre vivante (2.28 min) |
Créer une mare naturelle dans son jardin. Portail Environnement de Wallonie (pdf)
Créer une mare naturelle dans son jardin. Un milieu aquatique très riche. Site internet Promesse de fleurs.
Sur le site d’un gîte, la mare peut devenir un facteur d’attractivité et donner lieu à des moments de sensibilisation et d’apprentissage pour les hôtes visiteurs.
Gîte rural « La Grenouillère », 179 Lieu-dit Fontaine aux Loups 39210 Plainoiseau. Voir la fiche de l’Observatorie CAUE.
Idées reçues sur les mares et leurs nuisances
« C’est sale, ça sent mauvais, et ça transmet des maladies ! »
Une mare naturelle, où ne sont intégrées que les espèces garantissant l’équilibre écologique du lieu, n’est pas polluée et ne génère aucun problème sanitaire. Les réalisations menées par différentes collectivités soulignent, en outre, le potentiel de convivialité d’une mare (voir Mares publiques).
« C’est dangereux, il y a un risque de noyade ! »
Bien sûr, tout plan d’eau représente un risque. Des mesures simples de protection et de surveillance des jeunes enfants suffisent à calmer cette inquiétude.
« Une mare attire les moustiques ! »
Plusieurs études ont été menées à ce sujet, y compris dans des zones chaudes et humides, à priori propices au développement des moustiques. Or, il s’avère que la faune naturelle d’une mare régule les populations de parasites en consommant leurs larves. Les refuges des moustiques sont tous les contenants non entretenus, inhabités (par la faune aquatique), abandonnés (vieux récipients, pneus…)
« Et l’entretien ? »
Une « vraie » mare, c’est justement un site dont l’entretien doit être minime, sous peine, dans le cas contraire, de perturber, voire détruire, l’équilibre écologique du milieu. Pas de curage à répétition, encore moins de traitement (par ailleurs interdit). En un mot : le moins possible « d’interventionnisme » !
Ce qu’il faut retenir
1 / Se renseigner sur la réglementation
2 / Intégrer le projet de mare à une réflexion globale, paysagère et écologique
3 / Limiter le plus possible les interventions ET respecter la spécificité des milieux humides
4 / Communiquer en amont du projet (inventaire participatif, envies) comme en aval (sensibilisation, prévention)


Zones humides milieux fragiles et indispensables
Chaque année, la journée mondiale des zones humides rappelle l’utilité de ces espaces en termes de refuge pour la biodiversité, mais aussi de prévention contre les inondations sur le territoire. Dans le Loiret, plusieurs associations et syndicats de rivière accompagnent les projets de réhabilitation ou de création de zones humides avec pour objectifs majeurs de retrouver un fonctionnement naturel, une connexion avec les cours d’eau et un écosystème riche et diversifié.
En savoir plus sur les zones humides
[Ressources du CAUE du Loiret]


| Quiers-sur-Bézonde (45) – Aménagement d’une zone humide | Chécy et Saint-Jean-de-Braye (45) – Restauration de la zone humide et du cours d’eau de la Bionne |
Pour aller plus loin :